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Refus de permis d'étude majoritairement aux étudiants francophones

Dernière mise à jour : 24 mai 2023





Une étude de l’Institut du Québec à récemment dévoilé que le fédéral refuse 47% des demandes de permis d’études aux étudiants étrangers sélectionnées par le Québec et acceptés par une université québécoise. Le taux de refus est également plus élevé lorsque la langue du demandeur est le français (55%) et lorsque le continent d’origine du demandeur est l’Afrique (72%). Selon la même étude, les demandeurs dont la langue d’origine est l’anglais et que leurs continent d’origine est l’Europe, ont beaucoup plus de chance de voir leurs permis d’études acceptés par le fédéral. Selon un article du journal de La Presse[1], l’un des principaux motifs invoqués par le fédéral pour justifier ces refus est le risque que l’étudiant étranger ne retourne pas dans son pays après ses études. Cela est qualifié de « non-sens» par les auteurs de l’étude, Emma Braham et Daye Diallo. Cette position du fédéral est en effet contradictoire avec la volonté de celui-ci de vouloir accueillir 500 000 immigrants en 2025[2] et de considérer les immigrants ayant des diplômes d’études supérieurs comme des candidats de choix pour la résidence permanente via le système de pointage (SCG). Il est aussi important de mentionner qu’en 2022, un résident permanent sur six était d’abord entré au pays comme étudiant.


Malgré cela, les délais pour l’obtention de la résidence permanente pour un diplômé d’un établissement québécois est plus long que ceux diplômés à l’extérieur du Québec dû à l’obligation d’avoir travaillé de 12 à 18 mois au Québec pour être sélectionné dans le cadre du Programme de l’expérience Québécoise (PEQ) et aussi le délai de traitement des dossiers par l’IRCC qui sont estimés à 21 mois pour les demandes de résidence permanente en provenance du Québec.


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